Bonne année 2012 en retard !

Je vous présente mes meilleurs voeux 2012 avec tous les changements possibles !

Bonne année 2012

 

Pyrénées-Orientales | Une antenne relais dans le jardin

L'image est rare. L'antenne relais qui domine le lotissement est implantée à 5 mètres des pavillons.

A 5 mètres du jardin !
Ou, pour être exact, le jardin du pavillon que Véronique et Patrice Maës habitent depuis deux ans, située à quelque cinq petits mètres de l’antenne qui domine le toit de la maison. Et des maisons voisines. Un véritable cas d’école en terme d’implantation d’antenne relais. Une aberration, surtout. « Quand on a acheté cette maison, on nous a garanti qu’une procédure de démantèlement était en cours. Or, cela fait maintenant deux ans qu’on y habite. Entre-temps, de nouvelles maisons ont été construites dans le lotissement mais l’antenne est toujours là. Et elle fonctionne ». Véronique Maës fulmine. C’est qu’elle vit purement et simplement avec l’antenne dans le jardin, celui-ci étant mitoyen du terrain de la société Hugon sur lequel est installée l’antenne. Une exposition à toutes les ondes qui aurait semble-t-il une incidence sur sa santé et celle des habitants du quartier. « Je souffre de maux de têtes réguliers et de troubles du sommeil », dénonce Véronique Maës. « Et je ne suis pas la seule. Quand les enfants de nos voisins sont venus en vacances, l’un d’entre eux a été rapidement victime de migraines alors qu’il n’y est pas sujet d’habitude. C’est évident que c’est l’antenne », poursuit-elle.

36 pétitionnaires
Déterminée à dénoncer cette installation, Véronique a recueilli plus d’une trentaine de pétitions dans le quartier, demandant le démantèlement de cette antenne « implantée dans un quartier résidentiel et ne respectant pas la distance minimale exigée par la loi », selon Véronique. Car comme on le confirme chez la société Hugon, « cette antenne devait en effet déménager il y a 3 ans. Mais il semblerait que le plaignant ait perdu et qu’Orange puisse continuer à l’exploiter ». Sauf qu’aujourd’hui, les riverains n’en veulent plus au-dessus de leur tête. « C’est un principe de précaution. Car on ne sait pas quelle est la puissance de cette antenne et quels sont les effets sur la santé », souligne également un voisin. Les pétitions ont été envoyées en mairie, au préfet au ministère de l’écologie. Et tout le quartier d’espèrer maintenant que les pouvoirs publics s’intéressent de plus près à cette antenne vraiment mal placée.

Antennes relais: les maires n’ont plus droit à la parole

Dans plusieurs villes du Var, les antennes téléphoniques sont contestées par les riverains. Souvent en vain

 

Selon le Conseil d’État, les élus ne sont plus compétents pour réglementer l’implantation des antennes téléphoniques chez eux. Colère du président des maires du Var et de Michèle Rivasi

La décision risque de faire du bruit. Le Conseil d’État vient en effet de décider que les maires n’étaient pas compétents pour décider de l’implantation des antennes relais. Ces fameuses installations servant pour la téléphonie mobile sont au centre de houleux débats depuis des années. Pour certains, ces antennes sont dangereuses pour la santé, pour d’autres, elles sont inoffensives, en tout cas pas plus nocives qu’un micro-ondes.
Les maires, eux, sont souvent tiraillés entre leurs administrés qui ne veulent pas de ces stations sous leurs fenêtres et les opérateurs téléphoniques qui font pression pour en hérisser le paysage.

Dépourvus de tout

À présent donc, les élus n’auront plus à choisir. Selon le Conseil d’État, seules les autorités désignées par la loi peuvent choisir les lieux où planter des antennes. Qui sont ces autorités ? Le ministre chargé des communications, l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et l’agence nationale des fréquences (ANFR). Eux seuls peuvent « déterminer, de manière complète, les modalités d’implantation des stations radioélectriques »,  vient de trancher le juge. Et ce, tout en veillant – ce qui semble un minimum – « à la limitation de l’exposition du public aux champs électromagnétiques et à la protection de la santé publique ».

Ce qui veut dire, en conclut le président de l’association des maires du Var, « que nous sommes dépourvus de tout ». Exclus du moindre pouvoir en matière de téléphonie mobile. Cette situation, on s’en doute, ne lui convient pas du tout. « On ne nous consulte déjà pas beaucoup sur ces installations. Beaucoup d’administrés passent des contrats directement avec les opérateurs. Là, ça va être pire, craint Jean-Pierre Véran. Il faut que les maires soient contactés, insiste-t-il. Nous sommes sur le fil du rasoir sur ces problèmes. Je ne suis pas médecin pour juger de la dangerosité de ces relais. Mais les gens se posent des questions. Il faut être sérieux sur ce sujet ».
Jean-Pierre Véran se promet de porter le débat au congrès national de l’association des maires de France qui se tient à partir du 22 novembre à Paris. Il essaiera même d’en parler auparavant avec le président des maires de France, Jacques Pélissard, qu’il doit rencontrer quelques jours avant le congrès.

« La guerre est déclarée »

Pour Michèle Rivasi, c’est encore plus clair. « La guerre est déclarée avec les opérateurs téléphoniques », lance la députée européenne (Europe Ecologie-Les Verts) du Sud-Est. « Je suis scandalisée par cette décision qui remet en cause les compétences des maires, lesquels sont les mieux habilités pour savoir où mettre une antenne sur leur commune », poursuit cette élue, présidente du centre de recherche indépendant sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem). « Cela remet en question aussi tout le débat démocratique qui a eu lieu autour des antennes. À quoi a servi le Grenelle de l’environnement ? », s’interroge-t-elle, alors qu’aujourd’hui « triomphe la dictature des opérateurs de téléphonie mobile ». Quant à la nocivité des antennes, pour cette scientifique, « il n’y a plus de doutes, de nombreuses études le prouvent ». Michèle Rivasi envisage bientôt une vaste réunion à Paris, avec élus et associations, pour montrer « qu’on ne se laisse pas faire ».
Les opérateurs de téléphonie mobile, enfin, prennent acte, à travers la fédération française des télécoms , « de cette décision importante pour une clarification au niveau juridique ». Et promettent qu’ils poursuivront le dialogue avec les élus et les citoyens, ainsi que l’information du public. Au vu des premières réactions, la concertation est mal partie.

Guerre de positions pour les antennes relais à Paris

La bataille des ondes est ouverte. Dans la capitale, la municipalité s’est engagée, lundi 17 octobre, dans une lutte contre les opérateurs de téléphonie mobile. Lors d’un débat au conseil de Paris, Mao Péninou, adjoint PS chargé de la qualité des services publics municipaux, a gelé les implantations de nouvelles antennes relais sur les bâtiments de la ville. « Cela représente 32 nouveaux dossiers, tous opérateurs confondus », indique au Monde.fr M. Péninou.

Antennes relais sur des bâtiments

Cette décision intervient une semaine après la rupture des négociations, entre les deux parties, sur l’élaboration d’une nouvelle charte parisienne de téléphonie mobile. La précédente avait été signée en 2003. « Les choses se sont accélérées depuis une réunion fin septembre, car c’était la première fois qu’un texte arrivait sur la table », commente un porte-parole de la Fédération française des télécoms (FFT).

Dans le document de 2003 apparaissait notamment l’exigence d’un seuil maximal d’exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile de 2 volts par mètre en moyenne sur vingt-quatre heures. « Cette charte incluait du bon et du moins bon », estime pour sa part Etienne Cendrier, de Robin des toits. « Elle incluait des mesures de concertation et de transparence, mais le seuil d’exposition moyen sur vingt-quatre heures peut cacher d’importantes disparités », poursuit le porte-parole de l’association, qui milite pour un seuil à 0,6 V/m.

DES « EXIGENCES INACCEPTABLES »

D’après la mairie de Paris, lors de la renégociation de la charte de téléphonie mobile, la Fédération française des télécoms aurait eu des « exigences inacceptables », comme une « augmentation du seuil à 10, voire 15 V/m », ainsi qu’un « retrait des opérations d’intégration paysagère des antennes existantes ». La FFT, sollicitée par Le Monde.fr, dément avoir proposé de relever le seuil, et explique avoir seulement introduit des « propositions d’amendement » sur l’intégration paysagère. Pour l’heure, les négociations n’ont pas formellement repris.

Outre les futures implantations, la mairie songe également aux moyens juridiques pour un éventuel démantèlement des antennes déjà existantes sur les toits des bâtiments de la municipalité. « Les antennes installées sont régies par une autorisation d’occupation du territoire, liées à la charte. Sans charte, l’ensemble des autorisations est théoriquement caduc », note Mao Péninou. Quelque 186 emplacements de la municipalité, sur 1 200 dans toute la ville de Paris, seraient alors concernés. « La mairie dispose d’un atout capital pour négocier. Avec la 3G et l’augmentation des données consommées par les utilisateurs, le besoin de rajouter des antennes est considérable. De nouveaux services, comme la 4G, sont également prochainement attendus », analyse Etienne Cendrier. La tâche se complique notamment pour Free (dont le patron Xavier Niel est actionnaire à titre personnel du Monde), qui compte lancer prochainement son service de téléphonie mobile.

ENJEU ÉCONOMIQUE

Pour la mairie de Paris, le manque à gagner sur les baux pourrait atteindre, au maximum, deux millions d’euros par an. « C’est une somme conséquente pour le budget de la ville. Au final, cette bataille n’est une bonne chose pour personne, ni pour la ville, ni pour les opérateurs, ni pour les Parisiens », résume Mao Péninou.

L’affaire prend d’ailleurs un tour politique. Eric Besson, ministre chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, a déploré, dans un communiqué, « que la mairie de Paris décide unilatéralement de bloquer le déploiement des réseaux numériques mobiles ». Mais la FTT se montre optimiste : « Nous pensons arriver à des points d’accord, mais le plus difficile sera de régler la question du seuil », résume son porte-parole.

Le débat sur les antennes relais est également relancé au-delà de la capitale. Mi-septembre, la cour d’appel de Montpellier a ordonné à l’opérateur SFR de procéder à l’enlèvement d’une antenne-relais implantée dans les Pyrénées-Orientales, en raison de la trop grande proximité avec des habitations. Pour les mêmes raisons, en 2009, Bouygues Telecom avait été condamné à démonter une antenne dans le Rhône.

AUBE | Les riverains l’emportent : l’antenne relais n’émettra pas

Bréviandes – Le maire a entendu les riverains, l’antenne relais ne s’implantera pas chemin des Pâ-tures. En cas de nouveau projet, ailleurs, le dialogue sera de mise

« Ça ne me gênerait pas d’installer une antenne sur le toit d’une école ! » Face aux riverains chauffés à blanc, Jacques Grenery, responsable d’Orange pour la région Champagne-Ardenne, assure ne pas vouloir jouer la provocation. S’il a accepté de venir, c’est avant tout pour « démystifier » la nocivité des ondes de téléphonie mobile.
Malgré cette réunion publique, tenue jeudi soir à la salle socioculturelle, l’affaire était déjà pliée. Le maire de Bréviandes, Thierry Blasco, a en effet préféré annuler le projet d’implantation d’une antenne relais, le long de la vélovoie, chemin des Patûres, plutôt que de s’attirer les foudres de ses administrés déjà fortement mobilisés (notre édition du 23 septembre). Une volte-face saluée par ceux qui, par « principe de précaution », rejettent l’idée d’un pylône de 24 m de haut « proche de nos habitations ».
Dans un courrier adressé aux habitants le 4 octobre, le maire précise que dans un souci d’apaisement, il proposera au prochain conseil municipal d’annuler la précédente délibération et « d’entreprendre une concertation, notamment avec la commune de Rosières, afin de rechercher une implantation propre à concilier les exigences de l’intérêt général et les inquiétudes des riverains concernés. » Autrement dit, Orange n’a pas encore dit son dernier mot. Selon le groupe, il faudra bien trouver un autre lieu pour développer la technologie 3G et passer plus tard au 4G, d’où la nécessité d’avoir maintenu la réunion publique pour « informer la population », comme l’a répété Jacques Grenery.

Quelle dangerosité ?
Amiante, Tchernobyl, le parallèle a souvent été fait par les riverains, inquiets « d’apprendre peut-être dans vingt ou cinquante ans que ces ondes étaient dangereuses. » S’il refuse de porter la casquette du scientifique, le responsable territorial préfère parler respect des normes : « Elles sont fixées à 61 volts par mètre alors qu’une antenne relais ne dépasse pas un volt ! À Langres, on a mesuré une radio locale à 4-5 volts par mètre, je ne comprends pas pourquoi on se focalise toujours sur la téléphonie. Un micro-ondes émet davantage et personne ne s’en inquiète. » Un exemple rejeté par les habitants qui invoquent « une exposition occasionnelle, à la différence de l’antenne ».
Autre argument évoqué par le professionnel, « l’obligation d’assurer le service. L’État nous demande de couvrir 98 % de la population. Le problème est qu’il n’y a pas d’autres solutions dans ce secteur si vous voulez du 3G.» Le maire devra pourtant en trouver une plus loin des habitations. Il dit aujourd’hui avoir « tiré les leçons » de cet épisode houleux. La communication sera donc le maître mot à l’avenir… une évidence en matière de téléphonie mobile.

Les antennes de Free Mobile dérangent les bordelais

 Les banderolles anti-Free 

Il n’y a pas que SFR, Orange ou Bouygues qui rencontrent des difficultés avec le déploiement de leurs antenne-relais, maintenant c’est Free Mobile qui est visé par des pétitions anti-antenne. Comme le rapporte le quotidien Sud-Ouest, des bordelais se mobilisent contre l’implantation de deux antennes-relais à Bordeaux.

Free qui est le quatrième opérateur à avoir obtenu une licence 3G prévoit de lancer son service de téléphonie mobile en 2012, mais la société doit faire face à quelques difficultés.

Les deux antennes-relais que voulait installer Free dans le centre de Bordeaux font l’objet de pétitions des riverains qui sont inquiet des conséquences sur la santé d’une exposition aux ondes émises par ces antennes. En effet, selon un certain nombre d’étude les champs électromagnétique émis par ces antennes-relais seraient potentiellement cancérigènes.

Sur son blog, le collectif qui manifeste son opposition au projet de Free explique qu’en l’absence d’études scientifiques permettant d’indiquer de manière formelle que les installations ne représentent aucun danger pour la santé des riverains, il demande l’application du principe de précaution.

Mystérieux cas de cancer dans une école près d’antenne-relais

TOULOUSE – Cancérogène ou pas, le portable? L’existence de trois cas de cancer dans une école primaire des Pyrénées-Orientales conduit une association à réclamer le démontage des 25 antennes relais qui la surplombent.

Château d'eau de Villeneuve-de-la-Raho

Les antennes ont été installées il y a une dizaine d’années pour le compte de Bouygues, Orange et SFR au sommet du château d’eau de Villeneuve-de-la-Raho, au milieu des habitations et à 200 mètres de l’école primaire Alfred Sauvy. Sont-elles responsables d’un taux apparemment hors normes de cancers et de maladies graves dans les parages’ Personne ne va jusque là, mais la question est posée.

Il y a une pollution électro-magnétique. Provoque-t-elle des cancers’ Nous ne sommes pas en mesure de le prouver, répond Maryse Batlle, présidente de l’association Un mât pour les ondes (UMPLO). Mais, dans cette localité d’environ 4.000 habitants, on a trois cas avérés de cancer à l’école primaire et un nombre anormal, au moins une trentaine, de cas de cancer, d’accidents cardiovasculaires ou de maladies d’Alzheimer dans les environs immédiats.

Mardi, des experts internationaux, réunis à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont statué que l’usage des téléphones portables pouvait être cancérogène.

Mais, selon Mme Batlle, il règne à Villeneuve une omerta épouvantable car les enjeux financiers sont énormes.

Au nom du principe de précaution, les antennes doivent être démontées et réimplantées à l’extérieur de cette commune proche de Perpignan qui, en vingt ans, a vu sa population quadrupler, dit l’UMPLO. Ou bien les contrats avec les opérateurs de téléphonie mobile ne doivent pas être renouvelés quand ils expireront dans les semaines à venir.

On va étudier le pour et le contre, démantèlement ou maintien des antennes, tous les cas de figure sont possibles, dit, au nom de la mairie, le conseiller municipal Yves Renard.

Il souligne qu’un des écoliers atteints de cancer était déjà malade quand il a été scolarisé dans la commune.

L’Inspection académique reconnaît trois cas de cancer chez les 220 écoliers d’Alfred Sauvy, et un problème au niveau d’une antenne relais, sans établir de lien de cause à effet.

L’Agence régionale de santé (ARS) dit, elle, ne pas être au courant.

L’emplacement choisi pour les 25 antennes est une aberration et ne respecte pas la législation de la direction générale de la santé, dit Pierre Le Ruz, président du Centre de recherches et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem).

Les gens qui sont proches de ces antennes se plaignant de troubles neuro-endocrino-immunitaire, ils présentent les symptômes habituels des hyperfréquences. On voit bien qu’il y a un problème, estime M. Le Ruz, également expert en rayonnement au Conseil de l’Europe.

Si j’étais le maire, je ne prendrais pas le risque d’une recrudescence de pathologies cancéreuses (…) Il ne faut pas attendre qu’on établisse une relation de cause à effet, il faut démonter par précaution, prône-t-il.

Il cite en exemple le démontage en 2003 des antennes relais installées sur le toit d’une école de Saint-Cyr-L’Ecole (Yvelines) au nom du principe de précaution.

Malheureusement, ce n’est pas une nouveauté. On a relevé un certain nombre de cas où on a référencé un nombre important de cas de leucémies. Seul le ministère de la Santé est en capacité d’établir un lien de cause à effet, mais il refuse de lancer des études. On tourne en rond, regrette le président de l’association Agir pour l’environnement, Stephen Kerchkave.

(©AFP / 01 juin 2011 17h32)

«Mauvaises Ondes» ce soir sur France 3 à 20h35, le documentaire qui accable l’industrie de téléphonie mobile

Antennes relais, wifi, téléphones mobiles… Ils peuplent notre quotidien et sont l’objet de nombreuses inquiétudes. France 3 diffuse mercredi soir Mauvaises Ondes*, un documentaire de 90 minutes qui montre comment l’industrie du téléphone mobile s’est imposée face aux scientifiques.

«J’ai voulu comprendre le fonctionnement de la recherche sur cette question», explique Sophie Le Gall, la réalisatrice. Une partie des études qui démontrent un danger potentiel. A l’aide d’expériences sur des rats, elles prouvent que les ondes peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses ou endommager les neurones. Mais elles n’ont jamais abouti, voyant leurs crédits coupés ou leur publication mise en péril.

D’autres chercheurs assurent qu’il n’y a aucun risque pour la santé certifié à ce jour. Mais leurs liens avec les opérateurs comme SFR, Orange ou Bouygues rendent leurs conclusions douteuses. Problème: ces mêmes experts sont missionnés par l’Etat pour édicter les normes à respecter. «Des normes pour protéger l’industrie plutôt que la santé publique», conclut le documentaire.

Les opérateurs n’ont pas voulu témoigner

Pour réaliser ces 90 minutes, Sophie Le Gall a enquêté six mois. Elle a retrouvé la trace de familles ayant vécu à proximité d’antennes relais, et dont les enfants sont tombés malades. Elle a aussi fait témoigner de nombreux chercheurs. «C’était un travail de longue haleine pour les convaincre. Certains n’ont pas voulu parler à visage découvert, par peur des représailles.»

Les seuls absents sont les principaux concernés, les opérateurs. «Ce qu’ils craignent le plus, c’est la médiatisation de cette question.» Non seulement ils refusent de répondre, mais ils imposent le silence aux autres. Certains scientifiques se plaignent de menaces de mort, des parents d’enfants malades expliquent qu’on a essayé d’acheter leur silence… La journaliste assure n’avoir de son côté subi aucune pression. «Mais je n’imagine pas mon documentaire diffusé ailleurs que sur une chaine du service public.»

*Mauvaises ondes, réalisé par Sophie Le Gall, mercredi 18 mai à 20h35 sur France 3.

PAYS DE LA LOIRE – Encore une histoire d’implantation d’antenne sur un château d’eau !!!

Téléphonie : une antenne-relais en projet sur un château d’eau  

Le 4ème opérateur en radiotéléphonie sur le marché souhaite installer une antenne dans la commune. Vendredi, lors du conseil municipal, les élus ont appouvé l’installation d’une antenne-relais free-mobile sur le château d’eau, contre un loyer annuel de 4 000 €.

Autre sujet qui, lui, a provoqué un débat parmi les élus : la société Trafic communication propose à la commune un véhicule neuf et gratuit pour une durée de 3 ans. En contrepartie, la société propose des emplacements publicitaires à des artisans commerçants et fournisseurs de la commune. Christian Briand, maire, ne souhaite pas que le logo de la commune soit associé à la publicité. Or certains élus ont soutenu que les véhicules municipaux doivent être identifiables avec le logo de la commune, et que ces véhicules ne doivent pas être assimilés à des espaces publicitaires. Finalement, par 14 votes pour, 7 contre et 2 abstentions, les élus disent oui à la publicité mais sans le logo de la commune sur le véhicule.

Image d'illustration

Les élus ont par ailleurs décidé de signer une convention avec le conseil général concernant le chemin de la rivière. La partie haute du chemin est située sur le domaine du conseil général. Désormais, ce sera la commune qui s’occupera de l’entretien et de la gestion de cet espace.

À l’issue des délibérations, un conseiller de l’opposition, Loïc Houdayer, a demandé au Maire pourquoi les lettres envoyées par les citoyens, adressées au maire, aux adjoints et aux conseillers municipaux, ne sont lues que par le maire ou les adjoints. Il aimerait que soit installé une boite aux lettres pour que ces courriers soient à la disposition de tous les conseillers.

Réponse de Christian Briand : « Les courriers arrivés en mairie sont répartis dans les différentes commissions. Les conseillers peuvent les consulter sur demande. L’important, ajoute le maire, n’est pas que les lettres soient lues par tous les élus, mais que chaque demande des citoyens puisse être traitée. »

 

Fait rarissime si ce n’est unique : une grève de la faim contre une antenne relais !

Un couple marié a décidé d’exprimer leur mécontentement contre la future implantation d’une antenne relais toute proche de leur habitation…

Le couple habite la Marchinchère, à Sainte-Luce-sur-Loire. Ils bloquent le chantier d’implantation d’une antenne de téléphonie mobile, prévue à vingt-cinq mètres de leur maison. « La municipalité a proposé des terrains à l’opérateur. Pourtant rien ne bouge : aucune information. Nous en avons ras-le-bol ! » En février, ils avaient déjà entamé une grève de la faim.

Christian et Paulette Livet sont déterminés.

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